NAISSANCE D'UN JEU
Vous savez que j'ai commencé à fabriquer des jeux pour la kermesse du Mollard par hasard et que devant le plaisir des enfants à les utiliser autant que par passion du bricolage c'est devenu un genre de violon d'Ingre. Les premiers jeux je les ai trouvés sur le Net et en ai modifié les sujets et figurines pour les adapter à notre commune libre. je me suis inspiré également de jeux rencontrés dans des fêtes ou expos. Et bien il m'est échue ce mois ci une nouvelle source d'inspiration.
Le 17 avril Dame Framboise regarde un dîner presque parfait, et lorsque quelques instants plus tard nous partageons le sien (qui lui bien sûr est plus que parfait) elle me dit avoir vu un jeu ancien charentais original dans cette émission. Ma curiosité étant piquée au vif je demande à né-net la vidéo de cette animation
A voir les rires des convives, le jeu semble être amusant...Sans idée précise je cogite toutefois sur le principe mécanique qui permet de retenir et lâcher les bâtons...Le lendemain mon copain Dom me parle également du jeu (comme quoi la télé ! ) Il a également plu à plusieurs personnes qui l'on vu et qui ont été marquées alors que ce n'est pas le sujet de l'émission...Cela suffit pour que votre garde champêtre avec sa grande perspicacité ( Z'avez vu j'parle de moi à la troisième personne comme Delon) comprenne que cet appareil puisse intéresser son public. Je viens justement de récupérer du bois ( deux vieilles armoires et un lit que j'ai démontés) offert par la maire supérieure du Mollard. J'ai du stock pour bricoler !
Allez zou ! faut s'y coller, je coupe deux ou trois petites équerres et deux bouts de tube fin.
J'avais récupéré deux plaques de carbone qui n'ont pas pu servir à ce que je voulais à l'époque, elles vont me permettre de faire de petites lames de ressort.
je débite un bout d'armoire, le perce,fait un rapide montage d'essai.
Une vieille tringle à rideau débitée en bâtonnets sur le haut desquels je fait grossièrement une gorge,
un rouleau de corde à linge pour les câbles...Ayet l'essai est concluant ! le bâton se clipse bien sur la lamelle en carbone puis quand je tire la ficelle il est libéré et le clips se remet en place quand je lâche la cordelette. Il ne reste plus qu'à reproduire cela pour mettre comme à la télé huit bâtons en place
et petit à petit ça commence à prendre forme.
Il faut que je trouve du matos pour faire le châssis ça ne doit pas être très compliqué et je vais également faire un petit boîtier de commandes simpliste, car sur l'original vu à la télé les câbles semblaient bien "bordéliques"
Je vais également modifier la sécurité du jeu, car l'usage étant en priorité pour les gosses, ils attraperons les bâtonnets avec une petite épuisette au lieu de le faire à la main, ça leur évitera de les prendre sur le nez et de se faire mal.
Quand j'aurai fini...et je ne suis pas très pressé, je vous montrerai le bébé. Au fait impossible de trouver comment il s'appelle, alors si vous avez une idée ou si vous connaissez ce jeu.
RENSEIGNEZ MOI !
PÂ-QUE S des oeufs
Et bien non pour les fêtes de Pâques, chez les artistes locaux, il n'y a pas que des oeufs. Je vous ai déjà montré ICI Notre copain Laulau...Allez il mérite bien une petite pub, alors pour les copinautes Dauphinois qui ne le connaîtraient pas encore il s'agit de Laurent Goubet patron de la pâtisserie "LA REGALINE" rue de la République à Rives. Si nous sommes habitués à voir les vitrines se remplir en cette période, d'oeufs, de poules, de cloches et de poissons il est beaucoup plus rare d'y trouver des poussins en voiture à pédales.
De ravissants oiseaux sur d'élégants nichoirs
Et même les traditionnels sachets pour petits budgets sont joliment présentés dans la brouette.
Puisque nous sommes à la période (j'ai un peu de retard pour le billet) où la basse-cour est à l'honneur offrons nous un grand cocorico en vous signalant que Laurent est sociétaire de notre commune libre !
BRAVO LAURENT !
RAVAUDAGES DE PRINTEMPS
Vous souvenez vous ? pour les fêtes de fin d'année, les jeux en bois du Mollard ont été soumis à rude épreuve....Et pendant trois semaines.
alors forcément cet usage intensif a laissé quelques séquelles. Un peu d'entretien est donc nécessaire sur tous les appareils. Une chose m'amuse assez : Il est des jeux sur lesquels, bien que l'on n'y trouve aucune volonté de détruire, apparaissent de manière particulièrement flagrante les marques d'une dépense d'énergie lâchée dans un défoulement sans retenues. Ce qui me fait d'abord sourire c'est l'état du billard à clou, ancêtre du flipper (déjà réparé sur la photo). Combien de générations ont tiraillé et frappé ce type d' engin avec le même enthousiasme ?
Mais le plus grand défouloir reste sans aucun doute le manetjesspel, autrement dit le casse pipe ou le casse têtes. Quel plaisir que de descendre d'un coup de boule les personnages.
Maintenant à moi de m'amuser et de réparer les figurines. Notre maire supérieure a perdu son embase et ne tient plus debout.
Ce citoyen s'est fait éclater le melon
Mais, bien que très visés, devinez lesquels tiennent encore debout ?
CURE et GARDE-CHAMPÊTRE !
PUCIER FINI suite
Une fois tout installé en intérieur, tintin est prêt pour la buvette
les cuisines s'organisent dehors mais sous chapiteaux
heureusement car la météo n'a pas été clémente
Mais ça ne freine pas l'appétit des copains...Sacré Jeannot ! ! ! !
mais malgré la pluie ( heureusement le déballage était en intérieur! ) les 30 kilos de tripes, les 20kg de diots et les frites ont été avalés
il faut dire qu'il y en avait du monde !
et du matériel
il y avait même le maire en collectionneur éclairé !
Le soir arrive et il faut rendre le gymnase, car dès le lendemain les collégiens doivent retrouver leur lieu.
Malgré la fatigue le lundi nous nous retrouvons en notre "Mérie" du Mollard où nous attendent vaisselle,
rangement, et nettoyage
Jusqu'au mercredi nous jouerons les "monsieur propre"
Enfin ce matin la dernière facture est réglée, le bilan est tiré et il dépasse nos meilleures prévisions malgré cette exécrable météo dominicale...
VIVE LE MOLLARD !
AYET C'EST FAIT, OUF et YOUPY !!!
Antiblues demandait ce qu'est un pucier lorsqu'il ne s'agit pas d'un lit, et bien c'est un lieu ou l'organisation se secoue les puces ! ! ! ! J'ai peu de photos à vous montrer car je n'ai guère eu le loisir de dégainer l'APN depuis mercredi dernier. Comme je vous l'ai expliqué le Mollard organise son premier pucier ( Marché au puces pour les non initiés) et nous avons monté cette opération de toutes pièces, découvrant depuis deux mois les méandres administratives insoupçonnées autant qu'insoupçonnables pour une opération qui semble, somme toute, assez banale. Heureusement les "melons" du Mollard sont des battants et la commission animation de notre bonne ville ainsi que l'administration communale et les copains des services techniques se sont ralliés à notre bonne cause. Tout a donc pu se mettre correctement sur plan. Cerise sur le gâteau : le principal du collège nous a même prêté la cour de son domaine réservé pour offrir un parking de choix aux exposants.
Depuis mercredi c'est la course...aux courses : Chez le grossiste, le charcutier, le caviste...
Notre grand Daniel, vous savez : "the cook of the Mollard", Prépare les trente kilos de tripes et les vingt Kilos de diots dans sa cuisine personnelle, donc livraison vendredi chez lui.
Dès samedi nous investissons pour le week end le gymnase
qu'il faut transformer en apportant: plateaux, trétaux, bancs, friteuses, chapiteaux, tireuses à bière et quelques broutilles que j'évalue pifométriquement mais sans grands risques d'erreur entre trois et quatre tonnes de matos. les deux petits utilitaires généreusement prêtés font leurs rotations entre les différents dépôts. Étant désigné d'office volontaire pour la conduite de l'un je n'ai guère de temps pour la photo je ne vous montre que quelques instants de l'instalation :
Deux, trois tréteaux par ci, par là,
quelques tracés au sol pour les réservations sans tables
Le soir à 20H00 tout est près sauf l'espace restau qui se fera à l'extérieur sous chapiteaux car outre les consignes du gymnase qui imposent certaines règles, l'odeur des tripes et des diots à l'oignon risquerait de ne pas se marier harmonieusement avec les tissus ou vêtements exposés. Comme il est impossible de laisser le matériel en extérieur la nuit, dimanche dès 5H30 nous ouvrons le gymnase et commençons notre mise en place. Il ne reste plus au "curé" Joubert qu'à caser les exposants qu'il recrute sur tous les puciers du département depuis deux mois le long des 210 mètres d'emplacement réservés. Il aide à l'instalation ...
... Et facétie du destin ( peut-être même de dieu himself ) qu'y a t-il sur le carton que porte notre vrai faux curé ?...J'y crois pô !
Allez, je suis crevé et il faut que j'affine l'approche du bilan, je te raconte la suite dans le prochain billet....Tu saisis toute l'importance du suspens !
blague à part je suis content j'ai fait peu de photos mais pour faire un carton avec notre dame des eaux,
j'ai eu la bonne !
Hein ?...Mais non j'ai pas dit la bonne du curé, j'ai dit la bonne photo, non mais j'te jure !...
Au r'voir Catherine !
MEUBLER LA RETRAITE ?
S'il est une expression française que j'ai du mal à saisir c'est bien celle ci : meubler sa retraite.
Comme si la retraite au lieu d'être un espace de vie agréable, mérité après une longue période de dur labeur était un espace entièrement vide, à meubler du strict minimum pour survivre. Comme si l'on devait s'y retrancher dans l'ennui, l'inactivité et le désoeuvrement. Une dernière ligne droite qui n'aurai pas été tracée pour la victoire mais pour les regrets. Le dernier retranchement en quelque sorte. Eh bien non lecteurs et lectrices de ce billet encore au boulot, n'ayez crainte de vous ennuyer plus tard. Deux ans que j'ai terminé ma carrière, quitté ma profession mais contrairement à l'expression consacrée n'est pas cessé mon activité ! Mes billets souvent vous montrent de quelle façon je rends grâce à Epicure et j'avoue sans honte aucune, me féliciter de jouir de ces simples plaisirs, partagés entre copains, en toute simplicité et dans une bonhomie sans fard complètement assumée. Ces intermèdes ne sont pourtant pas la seule activité d'un retraité actif et je me trouve aujourd'hui à la limite d'être débordé par mes activités (j'allais écrire par le travail !). Ce matin, 7H45 je bois le café avec l'ébéniste du chef lieu à qui je "taxe" douze panonceaux d'agglo. car dimanche nous organisons le pucier de notre assoc pour la première fois et il faut, cet après midi confectionner le fléchage
Réaliser le logo et mettre tout ça en forme
entre temps il faut récupérer clefs et badge du gymnase
passer signer une convention à la mairie,
préparer le registre,
encore un papier
Je vous passe les déclarations d'assurances les courriers au SDEIS régional, les réunions préparatives avec les copains et autres broutilles.....Ah ! Sympa la commission animation me refile le plan d'un aménagement possible pour 200ml d'exposants : Ça c'est le boulot de mon bon curé dont le téléphone est en train d'exploser sous les réservations ( J'embrasse Catherine, ça doit pas être marrant)..Hein ? Bin voui il est marié mon curé : le Mollard c'est une commune LIBRE !, je prends le plan pour le lui passer.
L'agenda est bien rempli
un petit coup de fil au principal du collège pour une autorisation de stationner sur son domaine réservé, un tour au Mollard pour réceptionner et stocker au frais (4°C) les trente kilos de tripes mode. Faire le chèque au fournisseur...Boire l'apéro, bin voui quand même faut vivre un peu. Demain ce sont les courses chez le grossiste avec Tintin qui ce matin est allé commander les boissons et poser des panneaux avec notre bon curé.
Alors comment "meubler sa retraite" après avoir "cesser son activité" ? c'est facile tu te trouves une fonction de "curé" ou de "garde champêtre" de commune libre c'est un job, non rémunéré certes, mais
A PLEIN TEMPS
P.S. : Si j'suis pas là trois-quatre jours, fais toi pas de bile, je viens tout te raconter la semaine prochaine.
QUEL ANNIVERSAIRE ! (3) et fin
Hélas le temps passe vite. Laurent de la "Régaline" livre le gâteau car il n'y a pas d'anniversaire respectable sans cette incontournable tradition.
L'autre Laurent est chargé de la découpe et de l'allumage des bougies sous le regard émerveillé des enfants ...Et de leurs parents.
Puis le soir tombe et l'on se quitte. Promesses de se retrouver pour le centenaire mais surtout promesses de ne plus rester si longtemps sans se revoir. Restent les photos...Que diront nos héritiers dans 80 ans en les regardant ? Se compareront ils encore à Lili ici après guerre
Comme nous pouvons lui comparer notre curé devant la roue de la fortune du 14 juillet?
Où comme mes jeux sont comparés aux jouets offerts aux enfants et fabriqués par tout les ouvriers du quartier en l'atelier de mon père dans les années 50 ?
Lorsque je vois Guillaume au volant des breaks, Emmeline à la vaisselle, Le jeune Lucas au service cuisine, Julie au service salle, La petite Justine ronchonner parce qu'on lui dit être trop petite pour travailler. Je me dis que tout permet d'y croire.
Allez je me fais un petit plaisir, voilà deux photos des melons faisant la fête dans la propriété de mon grand-père juste à la fin de la guerre.
Une belle brochette de résistants fêtant la victoire !
Qu'en pense tu Lili ?
Ton Mollard n'a t-il pas encore un bel
AVENIR
QUEL ANNIVERSAIRE ! (2)
Les retrouvailles se font autour de l'apéro et les souvenirs commencent doucement à se remettre en place... Attends, on se connaît ? t'es qui ? Hein la soeur à Gino ?...j'y crois pas ! Tu te rappelles ? Et ton frère il est devenu quoi ? hein il est là, c'est lequel ? oulà j'l'aurais pas reconnu !
Que d'interrogations et d'exclamations cet événement a provoqué. Que d'embrassades ! Quelques larmes, bien sûr aussi , mais de joie. Les melons du Mollard sont à fond. Le buffet d'entrées fraîchement livré par notre ami Mimi et sa fille Valerie attend la fin des premières effusions. Alain organise le dernier briefing avant le grand rush.
La relève, prenant la mesure des responsabilités à venir, analyse la situation à la manière du Mollard, c'est à dire sans oublier de se sustenter...Et surtout sans risquer de frôler la déshydratation !
Une fois tout ce monde attablé et après que les entrés furent avalées, les melons s'affairent en cuisine, toujours sous la houlette d'Alain et Bobby, aidés par le jeune Lucas (lulu pour les intimes) ...On va le garder celui là ! Et la ronde du service à l'assiette commence.
Pendant que les desserts patientent au frais
et que les estomacs font une pause nous faisons une petite visite à nos convives. Quelle surprise ! l'homme à gauche de la photo a quitté notre ville il y a cinquante ans, c'est Gaston. Lorsque j'étais môme c'était mon plus proche voisin...Que de chose à se raconter, que de nouvelles des uns et des autres à échanger....Ton frère habite toujours la région ? Tu as toujours tes parents ? Ah quand j'vais dire à Riquette que t'es garde au Mollard ! Mais dit donc on ne va peut être pas attendre encore cinquante ans pour se revoir.
Fortunée, profite de l'acalmie pour mettre un peu d'ambiance.
150 personnes sont là, de Monsieur Yves E. ex PDG des grandes aciéries à la petite qui bosse en alternance à la parfumerie. Du conseiller général à votre anarchiste serviteur qui se tapent sur l'épaule en rigolant. On plaisante, on rit, on embrasse les mamies qui larmoient en comptant ceux qui ont disparus. Les rires des tout petits pansent les blessures des aînés, ce n'est pas un banquet d'assos, c'est un repas de famille.
Bon dieu quand le Lili a créé le Mollard il y a 80 ans il a donné un sacré élan.
allez zou c'est pas le tout de papoter, y'a encore du boulot.
A SUIVRE
QUEL ANNIVERSAIRE ! (1)
Ah, ce Mollard mes amis, quel senior dynamique ! Tout d'abord je dois signaler à mes copinautes que si j'espace quelques jours mes visites et mes commentaires chez eux, ce n'est pas par lassitude mais je suis actuellement, comme on dit puis au Mollard "dans le jus" où comme on dit chez vous " Overbooké".
En effet hier nous avons fêté les 80 ans de notre commune libre et ce n'est pas rien ! Je ne vais pas vous expliquer les longs mois de galères des préparatifs, notamment retrouver les coordonnées des gens ayant transité dans le quartier puis que la vie a envoyer loin de notre paradis ( Hein ? bin non j'ai pas dit fiscal je vois déjà des requins qui s'interrogent ). je ne vous raconterais pas non plus toutes les réunions pour finaliser, avec leurs rires, leurs coups de gueule, les idées disséquées qui furent soit rejetées soit peaufinées; Tout ça n'est que routine.
Venons au fait et à NOTRE journée d'hier plusieurs billets seront nécessaires. commençons par le chapitre
25/02/2012 anté méridiem
De bonne heure rendez vous en notre "mairie" pour charger le matériel : Assiettes, couverts,et tout l'attirail nécessaire, tout cela géré avec une efficacité inégalable par notre fidèle Tintin.
Dès 8H30 les véhicules lourdement chargés du matos et des boissons prennent le chemin de la grande salle municipale.
C'est que 140 convives feront un belle tablée. Il faut dresser la salle.
décorer un peu, installer les tableaux de photos où sont représentés les 8 décennies d'existance de notre "État de la joie" ( je vous détaillerais quelques photos dans un futur billet)
Ne pas oublier d'installer aussi les tables où sera servi le "petit" apéro
Car quelques personnes y sont attendus;
ensuite arrivent les discours :
Notre nouvelle maire supérieure n'aime guère en faire, elle préfère s'activer à nos côtés et laisser la parole aux spécialistes : Le Maire de notre chef lieu ( qui a trouvé son épouse au Mollard)
puis le conseiller général ( notre ami Robert qui s'y est marié également ! )
Et enfin Notre PRESIDENT DES REPUBLIQUES ET COMMUNES LIBRES DE FRANCE :
LE Gérard TRUCHET
Qui en chute à son beau discours remercie notre nouvelle présidente d'avoir accepter de succéder à l'ancienne qui désire prendre un peu de repos après 11 années de travail acharné riches en événements de qualité. Et Il en profite pour faire remarquer aux politiques présents que l'on se bouscule beaucoup plus pour prendre la présidence de la république Française que celle d'une association dynamique. La place serait elle moins bonne au Mollard qu'à l'Elysée ?, les responsabilité plus lourdes ? les indemnités moins attractives ?
A SUIVRE
Je monte aider mes amis pour le rangement...
LES MICHELINES....LES JACQUELINES...
Ah ! Notre Mollard depuis 1932 , il en a vu couler de l'eau sous le pont du boeuf, et il en a vu passer des trains au dessus !
De la machine à vapeur, (le Paris-Vintimille dit le train bleu passait là, Les somptueux restaurants Train bleu des gares lui rendent hommage)
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. . . au T.G.V. (le Grenoble-Paris le franchit en vitesse lente)
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Je ne parlerais pas de tous les marchandises qui alimentent encore les aciéries ou chargent aux carrières d'Izeaux. Mais je me souviens de ces autorail que nous appelions à tort (car elles n'étaient pas sur pneus) La Micheline.
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Et bien si les trains et les Michelines (c'est aussi un joli prénom) se sont croisées en gare de Rives durant des décennies, avec quelques dangers
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les Jacquelines (notre commune libre en compte 4 ! ) se succèdent à la présidence dans la sérénité et en toute amitié ( Ça a une autre allure que les élections présidentielles vous ne trouvez pas ?).
Jacqueline Perrin qui vient d'officier durant onze années
laisse la charge à Jacqueline Bello
Le Bureau a agrée à l'unanimité hier soir.
il ne reste plus qu'à envoyer tout ça en préfecture car bien sûr je suis convaincu que le préfet attend le résultat de cette élection avec impatience !
En attendant le Mollard continue de l'avant. Le respect de nos traditions et l'amour de nos racines restent ancrées solidement tout en restant ouverts à la modernité (pour autant qu' elle reste raisonnable)
C'est ainsi que la commune libre continue à faire le bien en s'amusant comme elle le fait depuis 80 ans, lancée en pleine vitesse et bien droite sur...
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SES RAILS















































































